Nouveautés
Tout ce qui change à chaque mise à jour de Braox Optimisation. Les mises à jour sont gratuites et s'installent automatiquement.
Amis Fortnite : retirez d'un clic ceux inactifs depuis plusieurs semaines.
- Bouton « Retirer les inactifs ». Dans l'onglet Amis Fortnite, il retire d'un coup les amis hors ligne depuis au moins un certain temps. Le seuil se règle avec un curseur, de 1 à 12 semaines (3 par défaut).
- Filtre « Inactifs ». N'affiche que ces amis, et chaque ligne indique depuis combien de temps l'ami est hors ligne (par exemple « Hors ligne · 5 sem »).
- La durée d'inactivité vient de la dernière connexion fournie par Epic. Un ami dont la date est inconnue n'est jamais retiré par ce bouton, les amis protégés (★) restent exclus, et si la liste protégée est injoignable le retrait en masse reste désactivé.
Nouvel onglet Amis PlayStation.
- Onglet « Amis PlayStation » (expérimental). Sur le même principe que l'onglet Amis Fortnite : connectez votre compte PlayStation, voyez vos amis avec leur pseudo et leur statut en ligne / hors ligne, sélectionnez-en une partie ou tous les hors ligne, et retirez-les — avec un délai réglable entre chaque action, une liste d'amis protégés enregistrée sur le serveur et un arrêt automatique dès que PlayStation limite le rythme. La connexion se fait dans un navigateur intégré, sur la vraie page Sony : le mot de passe n'est jamais lu par l'application. PlayStation ne fournit pas d'interface publique pour cela — la fonction est marquée expérimentale et peut cesser de fonctionner si Sony change son site.
- Les amis PlayStation protégés suivent votre compte d'un PC à l'autre, comme les amis Fortnite et les comptes Instagram / TikTok.
Version sécurité : ce que le serveur vous envoie est signé, ce qu'il garde est chiffré.
- Mises à jour signées. L'annonce de mise à jour est signée par le serveur et vérifiée par l'application avant tout téléchargement ; l'installateur est contrôlé par empreinte SHA-256 avant d'être lancé. Une annonce non signée, altérée ou un fichier qui ne correspond pas sont refusés — même via un proxy d'interception installé sur le PC.
- Palier payant prouvé. Le palier conservé hors ligne (7 jours) ne provient plus que d'un jeton signé par le serveur. Une réponse non signée peut rétrograder, jamais élever.
- Secrets chiffrés au repos. Les secrets de double authentification sont chiffrés (AES-256-GCM) et les jetons de réinitialisation / activation ne sont conservés que sous forme d'empreinte à clé (HMAC) : une fuite de la base ne donne rien d'exploitable.
- Protection contre la force brute. Limites par adresse et par compte sur la double authentification, la réinitialisation et l'activation ; verrouillage temporaire après 10 échecs de code.
- Admin : bouton de réinitialisation de la double authentification d'un membre.
- Aucun secret ne finit plus dans les journaux ni dans les rapports de plantage : jetons, codes, cookies de session et mots de passe sont masqués avant écriture ou envoi.
- Comparaisons de jetons et de signatures en temps constant côté serveur.
- Une adresse déjà inscrite ne se distingue plus d'une nouvelle inscription (fin de l'énumération d'emails).
Réseaux sociaux : vos comptes protégés rejoignent le serveur, comme les amis Fortnite.
- Les comptes Instagram et TikTok marqués « protégés » sont désormais liés à votre compte et conservés sur le serveur. Ils vous suivent d'un ordinateur à l'autre et survivent à une réinstallation.
- Vos listes locales existantes sont reprises automatiquement au premier chargement, puis les fichiers locaux sont supprimés.
- Si le serveur est injoignable, la liste protégée est inconnue : le désabonnement en masse est refusé et l'application l'explique, au lieu de traiter les comptes protégés comme ordinaires.
- Protéger un compte ne s'affiche plus comme réussi quand l'enregistrement a échoué : le cadenas revient à son état précédent et l'erreur est indiquée.
Amis Fortnite : vos amis protégés sont enregistrés sur le serveur, plus sur le PC.
- La liste des amis à ne jamais retirer est désormais liée à votre compte et conservée sur le serveur. Elle vous suit d'un ordinateur à l'autre et survit à une réinstallation de Windows — auparavant elle vivait dans un fichier local, et la perdre exposait vos amis protégés au prochain « retirer tous les hors ligne ».
- Votre liste locale existante est reprise automatiquement au premier lancement : elle est versée sur le serveur, puis le fichier local est supprimé. Vous n'avez rien à refaire.
- Si le serveur est injoignable, la liste protégée est inconnue : les retraits en masse sont alors désactivés et l'application l'explique, au lieu de traiter tout le monde comme non protégé.
- Protéger un ami ne s'affiche plus comme réussi quand l'enregistrement a échoué : le cadenas revient à son état précédent et l'erreur est indiquée.
Amis Fortnite : « Se connecter à Epic » ouvre enfin la fenêtre intégrée.
- « Se connecter à Epic » ouvrait le navigateur externe — non pas à cause d'une panne, mais parce que ce bouton était câblé ainsi : il se contentait d'ouvrir la page Epic dans le navigateur, et c'est « Obtenir mon code » qui ouvrait la fenêtre intégrée. Le bouton principal lance désormais la fenêtre intégrée, qui gère la connexion et récupère le code automatiquement.
- Le passage par le navigateur reste disponible, mais devient un choix explicite : bouton « Passer par mon navigateur ».
La connexion Epic s'ouvre de nouveau dans l'application.
- « Se connecter à Epic » ouvrait le navigateur externe au lieu de la fenêtre intégrée. Le navigateur intégré démarre tout seul dès que sa fenêtre s'affiche, et refuse ensuite qu'on change ses réglages. Or la fenêtre Epic est ouverte en mode modal : l'affichage déclenchait ce démarrage automatique avant que l'application ait posé son dossier de données, et l'erreur qui suivait faisait basculer sur le navigateur externe. Les réglages sont désormais posés à la construction de la fenêtre, avant tout affichage. La fenêtre des réseaux sociaux y échappait par hasard : son navigateur était préparé avant d'être affiché.
Connexion Epic : la raison d'un échec est conservée dans un journal.
- Un message affiché à l'écran disparaît dès qu'on change d'onglet, et il est illisible si la fenêtre est étroite. La raison exacte d'un échec du navigateur intégré est désormais écrite dans
%APPDATA%\BraoxOptimisation\logs\webview.log, avec l'erreur complète et l'heure. Le démarrage réussi y est noté aussi : on distingue enfin « la fenêtre n'a pas pu s'ouvrir » de « elle s'est ouverte puis refermée sans code ».
Connexion Epic : l'application dit enfin pourquoi elle bascule sur le navigateur.
- Quand la fenêtre de connexion intégrée ne peut pas s'ouvrir, l'application ouvre Epic dans le navigateur — mais elle le faisait sans dire pourquoi : l'erreur était attrapée et jetée. Le repli passait donc pour le fonctionnement normal, et la cause réelle restait introuvable. La raison exacte est maintenant affichée à l'écran.
- Une annulation volontaire est distinguée d'un échec technique : elle affiche simplement « Connexion annulée » et n'ouvre plus le navigateur pour rien.
La connexion Epic s'ouvre de nouveau dans l'application.
- Depuis l'ajout de l'onglet Réseaux sociaux, « Se connecter à Epic » ouvrait le navigateur externe au lieu de la fenêtre intégrée. Le navigateur intégré de Windows n'accepte qu'un seul dossier de données par application : la fenêtre des réseaux sociaux en demandait un autre, et la fenêtre Epic — créée après — ne pouvait plus démarrer du tout, basculant silencieusement sur le repli navigateur. Toutes les fenêtres partagent désormais le même dossier et se distinguent par un profil, mécanisme prévu pour cela. La session Epic reste sur le profil d'origine : elle n'est pas perdue.
- « Réinitialiser la connexion » efface maintenant la session par le navigateur lui-même au lieu de supprimer des fichiers : plus rapide, sans fermer la fenêtre, et sans risque pour les autres comptes connectés.
Réseaux sociaux : le vrai coupable était la limite de débit d'Instagram.
- Le chargement des listes échouait avec « Instagram a renvoyé une page web au lieu des données ». Le diagnostic ajouté en 1.6.7 a montré que la route utilisée fonctionne parfaitement : c'est la limite de débit d'Instagram qui était en cause. Il la signale de deux façons — un franc HTTP 429, ou, beaucoup plus sournois, sa page web servie avec un code « tout va bien », indiscernable d'une vraie réponse sans regarder le contenu. L'application prenait cette page pour une adresse erronée et abandonnait tout. Les deux cas sont désormais traités comme ce qu'ils sont : une demande de ralentir. L'application patiente (60 s, puis 2, 5 et 10 minutes) et reprend là où elle s'était arrêtée.
- Les listes sont lues par pages de 50 au lieu de 100, avec 2,5 à 4,5 secondes entre chaque : c'est ce qui évite de déclencher la limite plutôt que de la subir.
- Si la limite ne retombe pas, l'application refuse de livrer une liste incomplète et le dit : une liste partielle ferait passer pour « ne vous suit pas » des comptes simplement non lus — et les exposerait à un désabonnement injustifié.
- Même correction sur le désabonnement : une page d'attente renvoyée par une adresse qui a déjà fonctionné est traitée comme une limite de débit, avec pause, au lieu d'être prise pour une mauvaise adresse.
Réseaux sociaux : un bouton « Diagnostic » pour savoir ce que la plateforme refuse vraiment.
- Bouton « Diagnostic ». L'application interroge la plateforme avec plusieurs appels types — dont un qui ne suit pas les redirections, afin d'observer le renvoi lui-même plutôt que la page d'arrivée — et copie le rapport dans le presse-papiers. Sans cela, un refus reste indiscernable d'une réponse normale : la plateforme répond « tout va bien » en servant sa page d'accueil.
Réseaux sociaux : repartir sur une session neuve quand la plateforme bride l'ancienne.
- Bouton « Réinitialiser la connexion ». Efface la session du navigateur intégré pour la plateforme choisie (cookies compris) et permet de se reconnecter sur une session neuve. C'est le remède au cas le plus déroutant : le site continue de s'afficher normalement dans la fenêtre, mais refuse toute demande de données — signe que la plateforme a bridé cette session, souvent après une série d'actions refusées.
- Bouton « Copier le détail ». Le message d'erreur complet est copié dans le presse-papiers : les messages d'Instagram contiennent l'adresse exacte vers laquelle il redirige, trop longue pour tenir sur la ligne d'état.
Réseaux sociaux : on sait enfin pourquoi Instagram refuse.
- Quand Instagram renvoie une page web au lieu des données, il le fait avec un code « tout va bien » : impossible de distinguer un refus d'une vraie réponse. L'application lit désormais l'adresse finale de la requête et le titre de la page servie, et les affiche. Une redirection vers une vérification de sécurité ou une page de connexion — la cause la plus fréquente — devient donc visible immédiatement.
Réseaux sociaux : la lecture des abonnés refonctionne.
- Les en-têtes ajoutés en 1.6.2 pour faire aboutir les désabonnements étaient aussi envoyés lors de la simple lecture des listes, qui fonctionnait très bien sans eux : Instagram refusait alors la requête (HTTP 400 en 1.6.2), puis renvoyait sa page web à la place des données (1.6.3). Les lectures utilisent de nouveau exactement les en-têtes d'origine ; les en-têtes supplémentaires sont réservés à l'action de désabonnement, seule à en avoir besoin.
- Si Instagram renvoie tout de même sa page web au lieu des données, l'application le dit clairement et explique quoi vérifier, au lieu d'afficher une erreur technique de lecture.
Réseaux sociaux : correction du « HTTP 400 » apparu en 1.6.2.
- Depuis la 1.6.2, même la simple lecture des abonnés échouait avec « HTTP 400 ». Pour faire aboutir les désabonnements, la 1.6.2 ajoutait des en-têtes que le site d'Instagram s'envoie à lui-même — mais quand leur valeur réelle était introuvable dans la page, une valeur de remplacement était envoyée. Or Instagram vérifie ces valeurs : une valeur inventée fait refuser la requête, y compris une simple lecture. Ces en-têtes ne sont désormais transmis que lorsque leur vraie valeur est présente, et omis sinon — exactement comme le fait le site.
- Un échec de lecture indique maintenant la réponse exacte d'Instagram, comme c'était déjà le cas pour les désabonnements.
Réseaux sociaux : les désabonnements Instagram aboutissent.
- Chaque désabonnement échouait avec « réponse illisible ». En cause : l'adresse utilisée pour se désabonner n'existe pas sur toutes les versions du site d'Instagram. Et quand une adresse n'existe pas, Instagram ne renvoie pas d'erreur — il renvoie sa page web, que l'application essayait ensuite de lire comme une réponse. L'application essaie désormais les adresses connues, reconnaît une page web renvoyée à la place d'une réponse, et retient l'adresse qui fonctionne pour tout le reste de l'opération.
- Les échecs indiquent maintenant quelle adresse a été refusée et ce qu'Instagram a répondu, au lieu d'un message générique.
Réseaux sociaux : les désabonnements Instagram fonctionnent, et les erreurs ne disparaissent plus.
- Aucun désabonnement Instagram n'aboutissait. Lire ses abonnements (une simple lecture) passe avec peu d'en-têtes, mais une action qui modifie le compte est bien plus contrôlée : il manquait trois en-têtes que le site s'envoie à lui-même (jeton de session étendu, identifiant de version, identifiant de client). Instagram refusait donc chaque demande sans rien expliquer. Ils sont désormais lus dans la page et transmis comme le fait le site.
- Le message d'échec s'affichait moins d'une seconde avant d'être écrasé par le compte à rebours : on voyait le décompte tourner sans jamais savoir que rien ne se passait. La ligne d'état indique maintenant en permanence le nombre de réussites, le nombre d'échecs et la dernière réponse exacte d'Instagram.
- Après trois échecs d'affilée, l'opération s'arrête en expliquant pourquoi, au lieu de parcourir des centaines de comptes en attendant quinze secondes entre chacun pour rien.
Nouvel onglet Réseaux sociaux, gels de plusieurs secondes corrigés, et une grande passe de fiabilité sur tout ce qui touche à votre PC.
- Onglet « Réseaux sociaux ». Pour Instagram et TikTok : voyez qui vous suivez, qui vous suit, et surtout qui ne vous suit pas en retour, puis désabonnez-vous (sélection ou tous les non-réciproques) avec un délai réglable entre chaque action, une liste de comptes protégés et un arrêt automatique dès que la plateforme bloque. La connexion se fait dans un navigateur intégré, sur la vraie page du site : votre mot de passe n'est jamais lu par l'application. TikTok est marqué expérimental (son site change souvent).
- Les réglages du registre sont désormais sauvegardés avec leur vraie valeur d'origine avant d'être modifiés : « Annuler » remet exactement ce que vous aviez, au lieu d'une valeur supposée par défaut.
- Le plan d'alimentation actif est mémorisé avant optimisation et restauré à l'annulation : si vous étiez sur « Performances ultimes » ou sur un plan constructeur, vous le retrouvez.
- La configuration DNS d'origine est sauvegardée avant modification, et « DNS automatique » la restaure — un poste en adresse IP fixe ne perd plus sa résolution.
- L'application se figeait 2 à 7 secondes, plusieurs fois par heure. Pour savoir si un jeu tournait, elle demandait à Windows la liste complète des processus une fois par exécutable du catalogue — dix-neuf balayages à la suite, sur le fil de l'interface. Sur un PC chargé (plus de 300 processus et près de 10 000 fils d'exécution), chaque balayage coûte des dizaines de millisecondes, et l'ensemble bloquait tout. Le compteur d'images relançait l'opération chaque seconde. Il n'y a désormais qu'un seul relevé, quel que soit le nombre de jeux, et il s'exécute en arrière-plan.
- « Tout optimiser » supprimait les téléchargements Steam en cours (un jeu de 100 Go repartait de zéro) et les minidumps dont l'outil de réparation a besoin pour diagnostiquer les écrans bleus. Ces éléments, ainsi que la corbeille, sont exclus de l'entretien automatique.
- « Tout optimiser » désactivait les services Xbox — dont celui des manettes : plus de manette Xbox, sur une application faite pour le jeu.
- Le nettoyage de la mémoire vidait aussi le cache de l'explorateur, du gestionnaire de fenêtres et du son : micro-gels de Windows, barre des tâches figée une seconde, coupures audio. L'application fabriquait le ralentissement qu'elle prétendait supprimer.
- Annuler le réglage « VBS » activait l'intégrité mémoire chez ceux qui ne l'avaient pas — perte de performances, voire refus de démarrage avec un pilote ancien.
- Sur un portable, les réglages « performances » étaient aussi écrits sur le profil batterie : processeur à 100 % en permanence, ventilateurs à fond, environ une heure d'autonomie. Ils ne s'appliquent plus que sur secteur.
- L'analyseur de disque ne protégeait que cinq dossiers exacts : les sous-dossiers de Windows (WinSxS, System32\DriverStore) pouvaient être supprimés depuis la carte des fichiers. Toute l'arborescence système est désormais protégée.
- La désinstallation d'un programme exécutait la ligne de commande fournie par le programme via l'invite de commandes, avec les droits administrateur : une entrée piégée pouvait faire exécuter n'importe quoi.
- Les processus mis en pause par « Libérer la mémoire » restaient figés si l'application se fermait brutalement. Ils sont notés sur disque et réveillés au démarrage suivant.
- Le diagnostic de réparation lisait mal les accents : une image Windows réellement endommagée était annoncée comme saine. Et en cas d'échec, l'application marquait le disque système « à vérifier au démarrage » — irréversible depuis l'application.
- L'explorateur Windows était relancé en administrateur : le bureau, la barre des tâches et tout ce qui était lancé depuis le menu Démarrer tournaient en administrateur jusqu'à la déconnexion.
- « Fermer les applications lourdes » tuait les programmes 1,5 seconde après leur avoir demandé de se fermer : le temps d'afficher « Enregistrer les modifications ? », le travail était perdu.
- Les DNS choisis n'étaient appliqués qu'en IPv4 : chez un opérateur avec IPv6 (Free, Orange), le résolveur du fournisseur restait prioritaire — les entrées « Familles » ne filtraient donc rien.
- Le bouclier « protection en temps réel » s'affichait en vert dès que le service Defender tournait, même protection désactivée ou antivirus tiers en place.
- Le point de restauration promis avant optimisation pouvait échouer en silence. L'échec est maintenant affiché.
- Java était pris pour Minecraft : ouvrir un environnement de développement suffisait pour que l'application se croie en jeu à vie — nettoyage mémoire désactivé, superposition sur le bureau, souris confinée, Discord annonçant une partie.
- La session de mesure des images par seconde continuait de tourner dans Windows après la fermeture de l'application : perte de performances, application fermée.
- L'affichage en jeu et le tableau de bord se volaient la mesure du processeur : la charge alternait entre 3 % et 45 % sans raison.
- Sans Discord installé, l'application passait huit secondes à le chercher toutes les quinze secondes, y compris en pleine partie.
- La mesure de vitesse du disque lisait depuis le cache de Windows : un disque mécanique affichait plus de 2 000 Mo/s en lecture.
- Une trentaine de boutons restaient grisés définitivement après la moindre erreur — y compris la fenêtre de connexion, qui obligeait à fermer l'application de force.
- Le diagnostic par IA affichait « Diagnostic terminé » avec un score de 0/100 inventé quand l'analyse avait échoué, et ce faux résultat partait dans votre historique.
- La console de réparation restait vide dès la deuxième visite de l'onglet, et l'analyse de nettoyage était perdue en changeant d'onglet.
- Lancer l'application deux fois donnait deux icônes, deux vérifications de mise à jour et deux écritures concurrentes sur vos réglages.
- Session expirée : l'application affichait toujours votre offre pendant que tickets, historique et classement revenaient vides. Elle propose désormais de vous reconnecter.
- Une offre activée par carte cadeau était perdue à la fermeture de l'application si le serveur n'était pas joignable au lancement suivant.
Le journal des chutes disait vrai sur les images, faux sur le processeur.
- La charge processeur consignée lors d'une chute valait presque toujours 0 %. La mesure se calcule entre deux appels, mais tous les appelants se partageaient un même point de départ : l'affichage en jeu consommait l'intervalle chaque seconde, et l'analyse des chutes, appelée juste après, ne trouvait plus rien à mesurer. Sur une session de 46 minutes, 17 chutes sur 18 ont été enregistrées à « 0 % » alors que le jeu était précisément limité par le processeur. L'analyse dispose désormais de sa propre mesure, et annonce l'indisponibilité plutôt qu'un zéro trompeur.
- La température du processeur était rapportée comme « 0 °C » quand la carte mère ne la fournit pas — le cas de la plupart des cartes de bureau. L'indisponibilité est dite telle quelle.
Vos jeux maintenus sur les cœurs à cache 3D, et correction d'un gel introduit par la 1.5.1.
- Vos jeux maintenus sur les cœurs à mémoire cache 3D (Ryzen 7900X3D, 7950X3D, 9900X3D, 9950X3D). Ces processeurs contiennent deux groupes de cœurs, dont un seul porte le cache 3D — mais Windows n'en voit qu'un seul processeur et déplace librement le jeu de l'un à l'autre. Chaque passage lui coûte le cache et la traversée du lien interne, d'où des chutes de plusieurs secondes sur les jeux limités par un seul fil d'exécution. L'application identifie désormais le bon groupe en lisant la topologie réelle des caches (96 Mo contre 32) plutôt qu'en supposant un ordre des cœurs, puis y maintient le jeu pendant toute la partie. Tout est rendu à la fermeture du jeu : rien de permanent, aucun réglage du BIOS modifié, et le reste du PC continue d'utiliser tous les cœurs.
- Détection des gels. Un plantage laisse une trace, un gel n'en laissait aucune : l'application ne meurt pas, elle cesse simplement de répondre quelques secondes, et le journal restait vide au moment précis où l'on en avait le plus besoin. Un surveillant mesure désormais le temps de réponse de l'interface et consigne chaque blocage de plus de deux secondes, avec son contexte : ramassage mémoire, mémoire occupée, évènements d'affichage reçus et perdus, mémoire disponible, partie en cours.
- Gels de quelques secondes pendant les parties, apparus en 1.5.1. Pour fiabiliser le compteur d'images par seconde, cette version avait agrandi les tampons du traçage Windows — mais la totalité des évènements du pilote graphique remontait alors jusqu'à l'application, qui construisait une chaîne de caractères pour chacun d'eux à des fins statistiques. Des dizaines de milliers par seconde suffisaient à saturer la gestion mémoire de l'application. Ces statistiques cessent désormais dès la première image reconnue, les tampons sont ramenés à une taille mesurée, et le nombre d'évènements réellement perdus est affiché dans le diagnostic.
- Trois dossiers pour une seule application. Le journal des plantages était écrit dans un dossier différent de toutes les autres données, et les jeux ajoutés à la main dans un troisième : le journal restait introuvable quand on le cherchait au bon endroit, et la désinstallation en laissait deux derrière elle. Tout est regroupé, l'existant est repris et non perdu.
- Le journal des plantages enregistrait aussi les erreurs produites par les outils de conception de Visual Studio, qui ne viennent pas de l'application.
Processeurs Ryzen X3D : correction majeure de performances en jeu, et mesures enfin fiables.
- Processeurs Ryzen X3D à deux groupes de cœurs : le réglage « Désactiver Game DVR » disparaît complètement du catalogue et ne peut plus être appliqué, même manuellement. Il y fait perdre des images par seconde en privant le pilote AMD de sa détection des jeux. La réparation rétablit désormais les trois valeurs concernées, dont la stratégie machine qui écrasait les deux autres.
- Correction majeure — les relevés matériels aggravaient les chutes qu'ils mesuraient. Pour connaître l'état de la carte graphique, l'application lançait
nvidia-smi, un programme complet, et interrogeait la carte mère par une requête système lente : les alertes le faisaient toutes les 2 minutes en pleine partie, l'affichage en jeu toutes les 3 secondes, et l'analyse des chutes le faisait à l'instant précis où elle en détectait une. Interroger le pilote graphique de cette façon interrompt brièvement le rendu ; à 240 images par seconde, cela suffit à provoquer une nouvelle chute, qui déclenchait un nouveau relevé. Les mesures passent désormais par l'interface native du pilote, sans lancer aucun programme, et sont mises en cache : aucune attente pendant la partie. - Correction majeure sur les Ryzen X3D à deux groupes de cœurs (7900X3D, 7950X3D, 9900X3D, 9950X3D) : à chaque lancement de partie, l'application désactivait le parcage des cœurs et forçait le plan « Performances élevées ». Or sur ces processeurs, un seul groupe porte la mémoire cache 3D, et c'est précisément par le parcage que le pilote AMD écarte l'autre groupe pour y maintenir le jeu. En l'interdisant, l'application empêchait le mécanisme même qui fait l'avantage de ces processeurs en jeu : le fil principal du jeu passait sur les cœurs sans cache, ou faisait des allers-retours entre les deux groupes, d'où des chutes de plusieurs secondes. Le parcage reste désormais actif et le plan Équilibré est conservé sur ces modèles — la configuration recommandée par AMD. La réparation rétablit aussi le réglage laissé par les versions précédentes.
- L'historique des sessions de jeu était enregistré vide. Chaque partie analysée produisait un enregistrement sans le nom du jeu, sans les images par seconde et sans une seule chute — l'historique existait, mais ne contenait rien. Les sessions sont désormais enregistrées complètes, et les enregistrements vides des versions précédentes sont écartés.
- Le compteur d'images par seconde annonçait moins que la réalité, et l'écart grandissait avec la cadence : au-delà d'une centaine d'images par seconde, Windows jetait une partie des évènements d'affichage faute de place dans ses tampons, et les images perdues n'étaient pas comptées. Les tampons sont désormais dimensionnés pour 240 images par seconde, le mode d'affichage plein écran moderne est reconnu lui aussi, et le diagnostic signale explicitement toute perte d'évènement au lieu de laisser croire à un chiffre exact.
Bilan mensuel, premier lancement guidé, désinstallation propre, et une série de corrections importantes.
- Bilan mensuel : le tableau de bord récapitule ce que l'application a fait sur votre PC depuis le début du mois — mémoire libérée, espace récupéré, évolution du score de santé — avec la comparaison au mois précédent. Un e-mail reprend ce récapitulatif chaque mois ; il se désactive depuis votre espace membre.
- Premier lancement guidé : trois étapes pour analyser le PC, comprendre ce qui ne va pas et corriger. Rien n'est modifié sans votre accord.
- Désinstallation propre : à la désinstallation, l'application propose de remettre les réglages Windows dans leur état d'origine — registre, services, démarrage, plan d'alimentation. Vos fichiers personnels ne sont jamais touchés.
- Correction importante : un abonné qui ouvrait l'application sans connexion internet, ou pendant une indisponibilité du serveur, repassait en offre Gratuite et perdait l'accès à ce qu'il avait payé. Son offre est désormais mémorisée sur le poste et reste valable une semaine sans connexion.
- Le compteur d'images par seconde affichait parfois la cadence d'une autre fenêtre à la place de celle du jeu. Il ne mesure plus que le jeu au premier plan, et indique clairement quand un jeu n'est pas mesurable (rendu OpenGL ou Vulkan, comme Minecraft Java).
- Plantage après une optimisation ou une mise à jour de pilotes : le journal des actions était reconstruit depuis une tâche de fond, ce que Windows interdit.
- Le diagnostic pouvait rester bloqué près d'une minute sur l'étape Protection quand un autre antivirus était installé.
- Le rapport du diagnostic affichait tous les problèmes en un seul paragraphe au lieu d'une liste, et inventait des chiffres d'occupation disque faute de recevoir les vraies capacités. Il déclarait aussi un disque « saturé » avec plus de 20 % d'espace libre.
- Sécurité : les résultats de benchmark sont désormais bornés et la taille des données limitée par compte ; la création de compte est refusée proprement si la vérification par e-mail est indisponible, au lieu d'activer le compte sans vérification.
- L'écran de bienvenue s'ouvrait avant que la fenêtre principale ait fini de se charger : il s'affichait sans être activé et les clics restaient sans effet.
- Un onglet laissait tourner une mesure chaque seconde pendant toute la durée de vie de l'application, même fermé. Fuite de ressources système corrigée dans la détection des jeux, et le journal des actions ne se reconstruit plus lorsqu'il n'est pas affiché.
Processeurs Ryzen X3D protégés, sécurité des paiements renforcée, sauvegardes automatiques.
- Processeurs Ryzen X3D à deux groupes de cœurs (7900X3D, 7950X3D, 9900X3D, 9950X3D) : sur ces modèles, un seul groupe porte la mémoire cache 3D, et c'est le pilote AMD qui y dirige les jeux — en s'appuyant sur la Xbox Game Bar pour les reconnaître. L'application ne propose plus de la supprimer sur ces machines, et l'onglet Réparation détecte puis rétablit la configuration si elle a déjà été modifiée. Sans cela, les jeux perdent le bénéfice du cache 3D.
- Pilotes : chaque mise à jour se choisit désormais individuellement. Le Bluetooth et la carte réseau sont décochés par défaut — y installer un pilote générique fait perdre les appairages, ou la connexion internet elle-même.
- Correction importante : un palier payant pouvait être activé sans paiement si le service de paiement était momentanément indisponible. L'activation est désormais refusée dans tous les cas, quelle que soit la configuration du serveur.
- La photo de profil ne pouvait pas être changée sur le site : l'image était bloquée avant même d'être lue, sans aucun message. Le chargement a été revu, avec vérification du format et retour d'erreur clair.
- Chaque pilote installé est maintenant consigné dans le Journal avec sa version et sa date.
- Les coupures réseau ne sont plus signalées comme des plantages : elles noyaient les vraies erreurs.
- Les messages d'erreur techniques sont remplacés par une explication en français, affichée une seule fois par session.
- Sauvegarde automatique quotidienne de la base des comptes, vérifiée et relue après chaque copie, avec alerte par e-mail en cas d'échec.
Fiabilité du diagnostic : plus d'alertes injustifiées, et la réparation du navigateur va jusqu'au bout.
- L'image de Windows était signalée comme endommagée sur des PC parfaitement sains. La phrase par laquelle Windows annonce l'absence de dommage contenait le mot recherché par le diagnostic, qui s'inversait donc systématiquement. Le contrôle est corrigé et vérifié en français comme en anglais.
- La vérification des fichiers système pouvait présenter un échec de réparation comme une réussite : la formulation exacte renvoyée par Windows n'était pas reconnue.
- La réparation de la connexion aux comptes Google ne signale plus de problème sur la simple présence d'une extension de filtrage. Seuls les cookies réellement bloqués déclenchent une alerte ; le reste est présenté comme information.
- La réparation du navigateur restait sans effet quand celui-ci était ouvert. Elle propose désormais de le fermer proprement — y compris les processus qui restent en arrière-plan — puis annonce précisément ce qui a été réinitialisé.
- Le nettoyage du navigateur couvre maintenant les service workers et les caches, qui font partie des causes de vérification d'identité en boucle. Mots de passe, favoris et historique restent intacts, et les cookies sont sauvegardés avant suppression.
- L'affichage Discord ne lisait jamais les réponses du client : son tampon finissait par saturer et le statut disparaissait après quelques heures.
- Le statut Discord indique le nom du jeu détecté au lieu d'un « En jeu » qui pouvait être erroné.
Réparation des connexions aux comptes en ligne, et affichage de l'application sur Discord.
- Réparation des connexions aux comptes en ligne : quand la fenêtre « Validez votre identité » de Google revient en boucle sans jamais aboutir, l'application contrôle l'horloge du système (la cause la plus fréquente), les cookies bloqués et les extensions qui cassent la page de connexion. La vérification n'est jamais contournée — l'environnement est remis en état pour qu'elle puisse se terminer normalement.
- Affichage sur Discord : vos amis voient que vous utilisez Braox Optimisation, avec un accès direct au site. Désactivable à tout moment dans les Réglages, et rien de personnel n'est diffusé — ni le nom de votre PC, ni votre matériel, ni les problèmes détectés.
- L'installateur portait parfois un numéro de version périmé : il est désormais généré à partir d'une source unique, avec un contrôle de cohérence avant chaque publication.
Nouvel onglet Réparation : corrige les pannes de Windows sans passer par les lignes de commande.
- Onglet Réparation : l'application analyse le PC et ne propose que les réparations réellement utiles, avec une explication en français simple pour chaque problème détecté.
- Analyse des écrans bleus : lecture des rapports de plantage pour identifier le pilote ou le composant responsable, avec le conseil adapté et l'historique sur 30 jours.
- Fichiers système et image de Windows : les outils SFC et DISM lancés en un clic, sans ligne de commande.
- Windows Update bloqué : remise à zéro de la file d'attente quand les mises à jour échouent en boucle.
- Réinitialisation du réseau : rétablit la connexion après un VPN mal désinstallé ou une pile réseau corrompue.
- Réparation du Microsoft Store, de la barre des tâches, du menu Démarrer et du son.
- Vérification du disque système programmable au démarrage.
- Composants manquants qui empêchent les jeux de se lancer (DirectX, Visual C++), avec les liens de téléchargement officiels Microsoft.
- Analyse des chutes de FPS : pendant vos parties, l'application relève les images par seconde, la charge et la température du processeur et de la carte graphique, la mémoire vidéo et la mémoire système. À chaque chute, elle note ce qui se passait à cet instant et vous dit en fin de session ce qui limite réellement votre PC — processeur, températures, mémoire vidéo ou mémoire système.
- Préparation de session de jeu : compare la mémoire disponible au besoin réel du jeu, puis libère la place en mettant en pause ou en fermant les applications les plus lourdes. Tout est réveillé automatiquement à la fin de la partie.
- Nettoyage de la mémoire honnête : le gain annoncé est désormais mesuré une fois le système stabilisé, et non pendant le pic. Les applications que vous êtes en train d'utiliser ne sont plus allégées, car cela provoquait un à-coup au retour.
- L'onglet Mémoire indique ce qui occupe réellement votre RAM, regroupé par application.
- Historique des versions consultable dans l'application, et présentation des nouveautés au premier lancement après une mise à jour.
- Accès direct aux conditions d'utilisation, aux conditions de vente et aux mentions légales depuis l'onglet À propos.
Affichage en jeu, souris verrouillée sur l'écran du jeu, entretien automatique et recherche globale.
- Affichage superposé en jeu : images par seconde, charge et température du processeur et de la carte graphique, mémoire utilisée. La mesure s'appuie sur le traçage d'affichage de Windows — rien n'est injecté dans le jeu, aucun risque avec les anti-triche.
- Souris maintenue sur l'écran du jeu : fini le curseur qui part sur l'écran voisin en pleine partie, sur les configurations à plusieurs écrans.
- Session de jeu : prépare le PC en une action (mode d'alimentation, notifications coupées, applications de fond fermées) et remet tout comme avant à la fin, même après une fermeture brutale.
- Entretien automatique : nettoyage et libération de mémoire à intervalle réglable, jamais déclenché pendant une partie.
- Recherche globale dans la barre latérale : retrouvez n'importe quelle fonction en tapant un mot-clé.
- Comparaison de performances avec les autres PC équipés de la même carte graphique.
- Détection du goulot d'étranglement entre le processeur et la carte graphique.
- Courbe d'évolution du score de santé sur 30 jours.
- Correctif des figements de Chrome, Edge et Brave : la fenêtre qui se fige et repart après une réduction.
- Carte de résultat partageable en image après une optimisation.
- Essai de l'application sans création de compte.
- Températures du processeur, de la carte graphique et des disques dans le bilan de santé.
- Alertes préventives : disque presque plein, surchauffe, disque en fin de vie, mémoire saturée.
- Curseurs de réglage redessinés dans toute l'application.
- Les erreurs rencontrées par l'application sont remontées au support, ce qui permet de corriger plus vite les problèmes rencontrés sur le terrain.
Gestion des joueurs bloqués et nettoyage des caches de jeux.
- Amis Fortnite : liste des joueurs bloqués, déblocage individuel ou en masse.
- Nettoyage des caches de jeux : Epic, Fortnite, Steam, Battle.net, Riot, Ubisoft et EA. Corrige les micro-saccades provoquées par un cache de shaders corrompu.
- Caches de shaders élargis : Intel, Vulkan et AMD en plus de DirectX et NVIDIA.
- Délai entre chaque suppression d'ami réglable jusqu'à 120 secondes.
Connexion Epic intégrée et liste d'amis protégés.
- Liste d'exclusion : marquez vos amis d'une étoile, ils ne seront jamais supprimés.
- Filtres d'affichage (tous, en ligne, hors ligne, protégés) et export de la liste d'amis.
- Connexion à Epic Games dans une fenêtre intégrée : plus besoin de copier un code depuis une page technique.
- Affichage honnête du statut en ligne lorsque Epic ne le fournit pas, au lieu d'indiquer tout le monde connecté.
Nouvel onglet « Amis Fortnite ».
- Gestion de la liste d'amis Epic Games : tri, recherche, suppression par sélection, suppression des amis hors ligne, suppression totale.
- Statut en ligne et hors ligne en temps réel.
- Traitement des demandes d'ami reçues, individuellement ou en masse.
- Délai réglable entre chaque action, pour respecter les limites d'Epic.
Fin des micro-blocages d'une seconde en jeu.
- Le nettoyage de la mémoire ne touche plus aux jeux ni aux logiciels de capture pendant qu'ils tournent : c'était la cause de blocages d'environ une seconde en pleine partie.
- Le nettoyage automatique est suspendu tant qu'un jeu est en cours.
Textes entièrement revus et pack de soulagement pour disques durs.
- Soulagement des disques durs élargi : tâche d'inventaire de compatibilité, écritures NTFS inutiles et partage des mises à jour Windows en pair-à-pair.
- Conseil dédié lorsque Windows est installé sur un disque dur mécanique.
- Tous les textes de l'application et du site ont été réécrits pour être clairs et compréhensibles par tous.
Soulager un disque dur saturé en un clic.
- « Soulager ce disque » : désactive le préchargement, l'indexation et la télémétrie, principales causes d'un disque dur occupé à 100 % en permanence.
Santé du disque détaillée et protection des disques durs.
- Tableau détaillé par disque : type, capacité, état SMART, vie restante, usure, température, heures de fonctionnement, erreurs de lecture et d'écriture.
- Sur les PC équipés d'un disque dur mécanique, le nettoyage de la mémoire est allégé automatiquement : vider le cache saturait le disque à 100 % pendant de longues minutes.
- Sécurité du service renforcée : validation stricte des photos de profil, protection de la double authentification, expiration effective des sessions, suppression complète des données à la fermeture d'un compte, limitation des tentatives sur les codes.
Santé du disque, défragmentation adaptée et rangement du bureau.
- Onglet Santé du disque : détection SSD ou disque dur, usure, état SMART, température.
- Onglet Défragmentation : défragmentation pour les disques durs, TRIM pour les SSD.
- Rangement du bureau : classe le contenu du Bureau, des Documents, Téléchargements, Images, Musique et Vidéos dans un dossier daté, sans rien supprimer.
- Profil d'optimisation « Bureautique / PC ancien ».
- Mesure du débit montant dans le test de connexion.
- Résiliation en douceur : l'accès reste actif jusqu'à la fin de la période payée, avec possibilité de reprendre.
- Journal de plantage enregistré localement.
- Mise à jour automatique qui pouvait boucler indéfiniment lorsque Windows bloquait l'installateur : un écran de secours propose désormais l'installation manuelle.
- Correction de minuteurs qui pouvaient s'accumuler et consommer inutilement des ressources.
Premières versions : le socle de l'application.
- Optimisation en un clic, tableau de bord, santé du PC, diagnostic par intelligence artificielle.
- Nettoyage, analyse du disque, gestion de la mémoire, mise à jour des pilotes, protection par Microsoft Defender.
- Réglages du registre, services, programmes au démarrage, désinstallation d'applications, Boost FPS.
- Optimisation par jeu, lanceur de jeux, guide pour le direct.
- Benchmark processeur et carte graphique, historique dans le nuage, classement entre joueurs.
- Test de connexion et choix du DNS le plus rapide.
- Compte, abonnements, cartes cadeaux, parrainage et support par tickets.